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Des infrastructures modernes et performantes
  • Le Sénégal possède un réseau routier dense de 14.500 km. La route assure plus de 90% des mouvements de personnes et de marchandises.
  • Le secteur routier connaît aujourd’hui une importante restructuration avec la création d’un Conseil des routes (C R) et d’une Agence Autonome des Travaux Routiers (AATR) d’une part, la réorganisation de la Direction des Travaux Publics, d’autre part.
  • Un deuxième programme sectoriel de Transports (PST2) d’un montant de 165 milliards de Francs CFA est en cours d’exécution dont 70% sont consacrés au volet routier.
  • Plusieurs projets sont lancés en 2004 concernant la construction et la réhabilitation du réseau, de même que l’édification de ponts. Des échangeurs urbains et des aménagements de carrefours seront réalisés d’ici à 2005 pour améliorer de façon notoire la mobilité urbaine. Le projet de prolongement des voies de dégagement Nord est à un stade avancé.
  • Le Programme d'Amélioration de la Mobilité Urbaine financé par la Banque Mondiale.
Le chemin de fer
Le réseau de chemin de fer couvre 1057 km de voies dont 905 km représentant le réseau principal et 152 km de voies secondaires. Il est composé de deux axes principaux : la ligne Dakar – Kidira (frontière malienne) et la ligne Thiès – Saint-Louis, qui ne fait pas actuellement l’objet d’une exploitation commerciale.

A la suite d’un appel d’offres, le groupe Canadien Canac – Getma a été retenu pour assurer la gestion intégrale de l’axe Dakar – Bamako. Sur la base d’un contrat de concession, le Groupe s’est engagé à investir une quarantaine de milliards pour la mise à niveau et la maintenance du réseau.

A terme, l’objectif ultime est le développement ainsi que la reconversion progressive du réseau de chemin de fer qui devra passer d’un système à écartement métrique, à un système à écartement standard dit « grand écartement »
Les Aéroports
Le Sénégal dispose de 3 aéroports internationaux : Dakar, Saint-Louis et Ziguinchor. Cependant 15 aéroports sont théoriquement ouverts à la circulation aérienne publique. L’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar génère l’essentiel du Trafic car il est en mesure de recevoir tous les types d’avions y compris les gros porteurs.

Avec une croissance moyenne régulière de 7% par an depuis une décennie et un trafic passagers de 1,2 millions de personnes pour 35 000 mouvements d’avions au cours de l’année, l’Aéroport de Dakar se positionne aujourd’hui comme une plate forme régionale de première importance. Il est le premier aéroport de l’ UEMOA pour le trafic passagers et se place au huitième rang en Afrique après Johannesburg et les aéroports du Maghreb.

Air Sénégal International (ASI), créée en partenariat avec le Maroc en 2001 dessert aujourd’hui 17 destinations à partir de Dakar. ASI et South African Airways se sont associées pour réaliser en partage de code, deux vols Johannesburg – Dakar – New-York par semaine. De même ASI assure deux rotations quotidiennes entre Paris et Dakar et deux fréquences hebdomadaires sur Lyon et Marseille. Le trafic de ASI a doublé en un an pour atteindre 25 000 passagers, les effectifs ont triplé en 2 ans et comptent 400 employés.
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Le Port de Dakar
Le port de Dakar bénéficie d’une position géographique exceptionnelle parce que situé sur la pointe la plus avancée de la côte ouest africaine, il est un véritable carrefour pour nombre de routes maritimes entre l’Europe , l’Amérique du nord, l’Amérique latine et le continent Africain.
Le domaine terrestre du port couvre une superficie de 3 millions 260 mille mètres carrés avec :
  • 10 kilomètres de quai
  • 40 postes à quai pour des navires calant 11 mètres au maximum
  • 80.900 m2 de terre-plein banalisé pour le stockage de courte durée
  • 170.600 m2 de surfaces brutes (parc à conteneurs)
  • 60.597 m2 de surfaces couvertes
Le port de Dakar est essentiellement fréquenté par des porte – conteneurs, des cargos, des rouliers, des Tankers, des navires de pêche. De grandes entreprises y sont implantées pour offrir une gamme de prestations et diverses facilités portuaires. Le port dispose ainsi :
  • d’infrastructures réservées au transit vers les pays de l’hinterland (Mali–Burkina Fasso).
  • d’une infrastructure de réparation navale abritant l’un des plus importants chantiers de réparation navale de toute la côte ouest africaine.
  • d’infrastructures ferroviaires reliées au réseau ferroviaire national et international comprenant deux lignes principales ouvertes au transport de marchandises.
Le port de Dakar s’est engagé dans un important programme de modernisation avec la construction d’une voie de contournement du Terminal à conteneurs de 1,2 km, d’une plate forme de distribution, d’un troisième Terminal à conteneurs, d'infrastructures pour les fruits et légumes, et une gare maritime. L’achèvement du port minéralier de Bargny inscrira le port de Dakar dans un schéma de véritable port du 3ème millénaire.
Les télécommunications
Le Sénégal a investi ces dernières années plus que tout autre pays africain dans le secteur des télécommunications. En 1994, le Sénégal a été classé en tête des pays africains subsahariens par l’union internationale des télécommunications pour le taux de pénétration du téléphone et la qualité du service.

Dans le domaine des télécommunications, le Sénégal se positionne comme un leader incontesté en Afrique de l’Ouest avec une modernisation croissante de ses moyens technologiques : mise en service de liaisons sous – marines à fibre optique reliant l’Afrique, l’Europe, l’Amérique et l’Asie ; développement du réseau IP (Internet Protocol) ; acquisition de la technologie ADSL couverture de l’ensemble du territoire par la fibre optique ; sécurisation de la transmission grâce au réseau de boucles SDH (Synchronous Digital Hierarchy) qui ceinture le pays.

La téléphonie mobile connaît une progression fulgurante au Sénégal. Début 2001, le parc de lignes mobiles a dépassé celui des lignes fixes. Aujourd’hui le nombre d’abonnés sur le mobile est estimé à 700.000, pour une Télédensité de 4,8 %. De même à partir du 2ème semestre de 2004, la Société nationale des Télécommunications (Sonatel) n’exercera plus le monopole d’exploitation sur la Téléphonie fixe, nationale et internationale.
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